Conseils généraux aux candidats

Transmission des dossiers

Les candidats déposent les pièces obligatoires de leur dossier sous un format dématérialisé dans leur espace personnel dans l'application.

Les pièces complémentaires doivent être envoyées par courrier électronique aux rapporteurs.

Remarques sur les dates limites

Les candidats doivent impérativement respecter les dates limites indiquées dans le calendrier de session; à défaut, leur candidature est administrativement non recevable. 

Remarque sur le respect des procédures

La procédure de déclaration de candidature se fait obligatoirement par un moyen électronique (ANTARES). Les problèmes dus à l'usage du logiciel, au choix du navigateur, au manque d'expertise du candidat dans le dialogue avec le logiciel, à la disponibilité des réseaux ou des serveurs ne sont en aucun cas des excuses administrativement recevables. Chaque année, une vingtaine de candidatures sont jugées irrecevables à l'issue d'un processus d'enregistrement incomplet sous ANTARES et aucun appel n'est possible.
Il faut distinguer l'enregistrement d'un candidat sous ANTARES de l'enregistrement d'une candidature particulière qui concerne un candidat, un corps, une section (un même candidat peut effectuer plusieurs candidatures). L'arrêté stipule explicitement que "toute déclaration de candidature incomplète et non validée (absence de corps, absence de section, absence de diplôme) ne sera pas examinée."
Signalons enfin que, depuis 2005, le ministère ne fournit plus aux candidats qualifiés d'attestation de qualification. Lorsqu'une telle attestation est demandée, il suffit de prendre le numéro de qualification sur le serveur ANTARES et de le mentionner. Ceci concerne par exemple l'annexe B du dossier de candidature.

Recommandations pour la session de qualification

Cette rubrique mentionne quelques réflexions qui ont été faites lors de la session de qualifications 2001. Elles ont pour but d'améliorer l'appréciation, par les rapporteurs, des dossiers de candidatures.

  • Les inscriptions à la qualification se font par l'intermédiaire d'Antares. Lors de la désignation des rapporteurs, le bureau de la section ne dispose que des renseignements que le candidat a fournis lors de son inscription. Dans certains cas, ces renseignements sont insuffisants à la désignation des rapporteurs adéquats, ce qui induit des lenteurs dans la procédure. Les candidats sont donc invités à fournir le maximum d'informations sur leurs travaux scientifiques (branche des mathématiques, titre de la thèse, mots clefs permettant de bien situer le sujet, jury, etc...).
  • Même si les textes officiels ne l'exigent pas il est recommandé que les candidats joignent à leur dossier les rapports de pré-soutenance. Dans le cas où ces rapports ne seraient pas disponibles (par exemple pour certaines thèses passées à l'étranger) le candidat devrait pouvoir joindre des rapports d'évaluation scientifique. * Lors de la session précédente certains dossiers étaient entièrement rédigés en Anglais. S'agissant d'une demande de qualification à exercer des fonctions d'enseignant-chercheur en France, il semblerait raisonnable que les candidats fassent un effort pour s'exprimer en Français.
  • Lorsque, dans un dossier, un article est mentionné ? à paraître Ÿ , il serait souhaitable que le candidat joigne la lettre d'acceptation par la revue dans laquelle l'article doit paraître. Dans le cas contraire, l'article en question sera considéré comme un preprint, c'est-à-dire comme un travail scientifique non encore évalué.
  • Le point qui suit est un peu plus délicat. Il concerne une pratique qui, semble-t-il, est en progression : celle de la co-signature par le Directeur de thèse (voire par d'autres personnes en plus) de (ou des) l'article qui reprend le travail de thèse des jeunes candidats. Plusieurs personnes se sont exprimées sur ce sujet. La tendance générale est de considérer que le rôle naturel d'un Directeur de thèse étant de soutenir scientifiquement son élève (au moins au début), la co-signature ne s'impose pas nécessairement. Les rapporteurs ont donc tendance à interpréter la co-signature comme un acte signifiant que le patron a pris une part plus active que d'habitude au travail de son élève. Ceci contribue à brouiller l'évaluation du dossier de demande de qualification du candidat, avec un risque d'opinion plutôt négative.